Olivier Pantaloni ne sera plus l’entraîneur du FC Lorient la saison prochaine. Le technicien corse de 59 ans, en fin de contrat en juin, a officialisé son départ dans un entretien à Ouest-France, alors qu’une offre de prolongation était sur la table depuis février.
Sportivement, le timing surprend : après avoir décroché la montée en 2025, Pantaloni vient d’enchaîner une deuxième saison très solide, avec un maintien acquis tôt et des Merlus actuellement 9es de Ligue 1.
« Aujourd'hui, après deux ans de travail au FC Lorient, j'ai essayé de montrer qui j'étais, ce que j'étais capable de faire, je sens encore qu'il y a cette défiance, et à partir de là, je refuse de travailler dans ces conditions là », a lâché Pantaloni dans Ouest-France, acte fort d’un coach qui estime ne pas avoir été pleinement considéré. Il pointe aussi un contexte flou en interne : « J'ai eu des discussions avec des gens qui ne seront peut-être plus ici l'année prochaine, c'est un peu bizarre. »
Sportivement, le timing surprend : après avoir décroché la montée en 2025, Pantaloni vient d’enchaîner une deuxième saison très solide, avec un maintien acquis tôt et des Merlus actuellement 9es de Ligue 1.
« Aujourd'hui, après deux ans de travail au FC Lorient, j'ai essayé de montrer qui j'étais, ce que j'étais capable de faire, je sens encore qu'il y a cette défiance, et à partir de là, je refuse de travailler dans ces conditions là », a lâché Pantaloni dans Ouest-France, acte fort d’un coach qui estime ne pas avoir été pleinement considéré. Il pointe aussi un contexte flou en interne : « J'ai eu des discussions avec des gens qui ne seront peut-être plus ici l'année prochaine, c'est un peu bizarre. »
Un départ qui interroge sur les ambitions de Black Knight Football Club pour Lorient
En coulisses, le dossier dépasse le simple désaccord contractuel. Selon plusieurs sources dont L'Equipe, la volonté de Black Knight Football Club, groupe propriétaire du FC Lorient et de Bournemouth, de transformer le club breton en club satellite de la formation anglaise, aurait pesé sur le dossier, Pantaloni n’adhérant pas totalement à cette vision.
Ouest-France révèle d’ailleurs que le silence prolongé du club avant une offre tardive, puis des négociations infructueuses, ont renforcé le sentiment de décalage entre le coach et ses supérieurs. Le choc est d’autant plus fort que son adjoint Yannick Cahuzac devrait lui aussi faire ses valises à l’issue de la saison, et que l'incertitude règne quant à l'avenir de Laurent Koscielny.
Côté fans des Merlus, la pilule passe mal : sur les réseaux, beaucoup saluent « deux années parfaites » et dénoncent un départ subi pour un entraîneur qui avait redonné une identité et une solidité à Lorient au moment où le club fête son centenaire.
Ouest-France révèle d’ailleurs que le silence prolongé du club avant une offre tardive, puis des négociations infructueuses, ont renforcé le sentiment de décalage entre le coach et ses supérieurs. Le choc est d’autant plus fort que son adjoint Yannick Cahuzac devrait lui aussi faire ses valises à l’issue de la saison, et que l'incertitude règne quant à l'avenir de Laurent Koscielny.
Côté fans des Merlus, la pilule passe mal : sur les réseaux, beaucoup saluent « deux années parfaites » et dénoncent un départ subi pour un entraîneur qui avait redonné une identité et une solidité à Lorient au moment où le club fête son centenaire.






